Fast-food, boucherie, glacier ou pizzéria, Berlin la branchée se décline en végan

Le végan est devenu tendance à Berlin. Cette mode de vie qui consiste à ne pas consommer aucun produit ou service issu des animaux ou de leur exploitation. Au-delà de l’adoption d’une pratique alimentaire végétalienne (qui exclut la viande et le poisson, mais aussi les produits laitiers, les œufs et le miel), le véganisme exclut la consommation de tout autre produit issu des animaux, de leur exploitation ou testé sur eux (cuir, fourrure, laine, soie, cire d’abeille, cosmétiques et médicaments testés sur des animaux ou contenant des substances animales). Il exclut également l’utilisation d’animaux dans le cadre des loisirs (chasse, corrida, cirques, zoos, etc.). C’est de cela que Berlin en raffole en ce moment.

Berlin la capitale végane

Berlin est devenu la capitale végane, ce centre européen de la techno, des hypsters, des loyers très chers et du tousisme low-cost  puisque les restaurants, la boucherie et même les soirées rencontres pour célibataires adoptent le « 100% sans produit animal ». Le touriste qui vient d’arriver aura peut-être de la difficulté à trouver sur son plan la « Vegan Avenue » ou plus exactement Schivelbeinerstrasse de son vrai nom même si le Ku’damm ou l’avenue Unter den Linden font parties des villes les plus connues de Berlin. Dans une rue sans âme de Prenzlauer Berg un quartier « bobo », une guirlande d’enseignes commerciales lui a offert un surnom : un supermarché, un café, un magasin de vêtements et un magasin de chaussures. Ils sont tous végans. Il n’y a pas d’œufs, d’yaourt au lait de vache ou de chèvre, ni miel, ni gélatine en tête de gondole. Et il n’y a non plus des personnes qui portent de vêtements ou de chaussures en cuir ou en laine. Le véganisme, qui interdit toute consommation de produit issu des animaux, de leur exploitation ou testé sur eux a une rapide et fulgurante croissance.

Parmi tous les restaurants végans dans le monde qui sont répertoriés par le site internet « Happy cow », Paris a 24 établissements, Londres en a 40 et Berlin 60. Avec un boom récent et très soudain, la capitale française commence à rattraper son retard. Avec une dizaine d’établissements qui s’ouvrent chaque année, cette mode a déjà commencé depuis plusieurs années à Berlin.  Selon la Fédération des végétariens d’Allemagne(Vebu), la ville n’avait que 3 restaurants végans en 2008. Avec la constatation de son vice président, Sébastien Joy « ce mouvement est en marche dans toute l’Europe, mais l’Allemagne et surtout Berlin sont à la pointe »,  il avait dit aussi que « la mayonnaise était faite pour prendre dans cette capitale branchée » et il avait expliqué à l’AFP que « C’est une ville plus jeune, plus ‘hype’ et plus alternative que Munich, Paris ou Londres ». Il continuait encore en disant que « On y croise aussi nombre de jeunes entrepreneurs de start-ups qui développent de nouvelles tendances » et qu’ « Ensuite, le phénomène fait boule de neige: le végan attire le végan et il en vient de plus en plus ». Selon le dire de la fédération, il est difficile de parler de statistiques exactes, mais on peut compter à peu près 80000 adeptes du véganisme à Berlin et 900000 en Allemagne.

C’est encore loin des 7,8 millions de végétariens allemands qui consomment encore certains produits d’origine animale dans leurs alimentations, mais on peut voir les chiffres montés.

Ceux qui ont les ventres affamés mais plus consciencieux  sont attendus par des dizaines de restaurants végans dans les quartiers huppés de Berlin.

Moritz Ulrich, professeur de yoga et végan de la toute première catégorie avait dit que « En termes d’offre, Berlin est presque désormais comparable à New York », il est devenu la capitale mondiale du genre. Et d’après lui encore, il y a de tout à commencer par les glaces au soja et jusqu’à la première pizzéria 100% végane d’Europe. L’ouverture d’un fast-food végan avait provoquée un énorme désordre sur l’asphalte le printemps dernier et de ce fait  la police berlinoise avait dû intervenir pour y mettre un terme. Acide, du quotidien Süddeutsche Zeitung avait dit que ce goût vif et soudain est « l’un des aspects de la culture hédoniste de l’événementiel » et il poursuivait en disant qu’ être au bon moment au bon endroit, tel est l’objectif, bien davantage que de sauver la planète…

Les créateurs du fameux fast-food très tendance sont très loin du militantisme berlinois des années 70 en chaussures Birkenstock et chaussettes tricotées main, ils sont des bloggeurs de mode qui veulent plutôt des clients « flexitariste », c’est-à-dire des végans qui n’excluent pas entièrement de leurs alimentations les viandes et les poissons mais qui les réduisent seulement, des vegans à mi-temps. Johannes Theuerl, un jeune entrepreneur parlait aussi  à ce public en disant que « Je crois que les gens s’interrogent de plus en plus sur la provenance de ce qu’ils ont dans l’assiette ». Il offre derrière le comptoir de sa boucherie végane des boulettes hachées et des tranches rôties de… seitan, un aliment à base de protéines de blé. Et d’après lui, « Outre la réduction de la consommation de viande, on voit aussi que les gens veulent manger des produits saisonniers et régionaux. » En vendant des produits végétaux qui ont la forme des saucisses ou du rôti ne change pas la façon de penser des « puristes ». Et en justifiant cela, Sebastian Joy disait que  « Les gens qui renoncent à la viande ne le font pas parce qu’ils n’aiment pas ça.» et il poursuivait en disant qu’ « On peut conduire une voiture électrique parce qu’on voit les ravages du diesel, ça ne veut pas dire qu’on veut passer au vélo.»

Le Berlinois Attila Hildmann devient le Jamie Oliver de la cuisine végane et il adhère entièrement à cette mode avec ses livres de recettes et son physique de rêve. Sur la radio publique Deutschandradiokultur, il avait expliqué « J’ai mis un terme au cliché du militant qui attend des autres qu’il adopte le même style de vie » et il avait fait un critique en disant que « ceux qui disent que la viande est un crime sans proposer d’alternative ».  Les soirées véganes pour célibataires esseulés sont la tendance du moment et les organisateurs s’engagent à partager du tofu en tranches.

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Combien dépenser sur un achat DSK peignoir?

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Mieux connaitre le travail de livreur à Paris

Actuellement, beaucoup de jeunes se lancent dans la recherche de petits boulots afin de subvenir à leurs besoins mais aussi pour donner un petit plus à au CV. Parmi les activités les plus appréciés, il y a par exemple la possibilité de devenir Livreur à travers la grande ville de Paris. Les témoignages face à ce fait permettent d’avoir un aperçu complet de ce que peuvent être les avantages ainsi que les inconvénients de ce type de travail.

Les différents avantages de faire ce travail

Avant tout, le travail de livreur est accessible pour tout le monde. Homme et femme sont donc les bienvenus à pédaler pour faire les livraisons. Bien sûr, les femmes sont plus appréciées par les agences à cause du fait qu’elles sont souvent plus aimables avec les clients. Parmi les autres avantages de faire ce travail, il faut savoir que c’est une manière de faire des balades tout en étant payé. Il est vrai qu’à travers les courses, le livreur a le temps d’admirer sa ville à vélo. A part cela, le livreur est aussi au courant des différentes tendances alimentaires des gens. Ce qui peut parfois être très amusant. Et pour terminer, être livreur permet de faire son travail écologiquement. Etant donné que tout se fait à vélo, il ne fait aucune consommation d’énergie à part la sienne. C’est donc un moyen de garder sa planète saine tout en prenant soin de son corps à travers un sport qui paie.

Des inconvénients qu’il ne faut pas négliger pour les livreurs

Selon l’arrondissement dans lequel on travaille, il se peut que les efforts à fournir soient plus importants ou moindres. C’est par exemple le cas pour les livreurs qui sont dans le XIe. En effet, il faut prendre conscience du trajet à faire comme les grosses montées dans ce secteur. Le livreur peut aussi souvent avoir du mal avec les différents équipements : interphones, ascenseurs, et autres. Le plus important est donc de savoir s’adapter rapidement pour ne pas retarder les livraisons. À part cela, les livreurs peuvent également être confrontés à des problèmes suite aux indications non complète des clients. Afin d’y remédier, il est nécessaire de bien connaitre la ville dans laquelle il faut travailler. Bien sûr, il faut faire attention aux divers dangers du métier comme les accidents ou autres pour ne pas avoir de problèmes.